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iA-Writer pour iPad supporte enfin TextExpander

Depuis la version 1.3.2 ce matin

dans mémoire | usages

Ce matin est un jour «avec», si, si !

iA-Writer pour iPad (lien iTunes) est arrivé dans la série des mises à jour du jour (sic…!) et propose enfin l'emploi (attendu depuis la première version) de TextExpander (lien iTunes). Je sais que cela provoquera chez vous, lecteur, qu'un simple haussement d'épaules. Et pourtant !

Si TextExpander est déjà installé sur votre iPad, il est immédiatement actif dans les deux modes de saisie propres à iA-Writer.

Si la complétion disparait comme d'habitude du second mode — …et je m'y fais d'autant plus que rien n'est plus agaçant que de voir son texte «corrigé» alors que l'on ne demande rien à quiconque, laissons les fautes de saisie en place, il sera bien temps de corriger ce premier jet après coup !! — TextExpander reste opérationnel, ce qui n'est pas pour me déplaire

Du coup, iA-Writer est revenu sur mon premier panneau d'apps de mon iPad auprès de Daedalus touch.

Coté gestionnaire de documents, j'apprécie de pouvoir lire le nombre de caractères mais surtout lire les dates de démarrage et de modification de mon fichier. Le tout dans une interface minimale. Bref, une application taillée pour la saisie pure et dure qui supporte enfin la seule fonction qui lui manquait, TextExpander.

À la question «mais comment fais-tu entre tous ces traitements de texte ?», ma réponse est très simple !

Mes textes bruts de fonderie (et parsemés de fautes de frappe) sont générés sous iA-Writer qui me sert de machine à écrire en mode «sans tippex» (là, il n'y a que les lecteurs âgés qui vont sourire) puis expédiés ainsi brut de fonderie vers Daedalus touch et ses dossiers (stacks and files).

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Ce mode «sans tippex» a un autre avantage, celui de ne pas autoriser le pointeur à être déplacé autrement qu'avec les touches de déplacement ! Cela oblige le rédacteur à ne PAS s'éparpiller, procrastiner mais rester concentré sur sa phrase, exactement comme sur une machine à écrire. Ce d'autant plus agréable que seules les trois dernières lignes saisies sont mises en avant…

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Ce n'est pas une contrainte, cela oblige à ciseler ses mots, ses phrases sans jouer les ludions en réalisant des allers et retours continus dans son texte. À essayer.

Enfin, retrouver/relire son texte dans deux environnements différents permet une relecture, une nouvelle visite de son texte qui, je vous l'assure, n'est pas désagréable, enrichissante même. Mais ceci est ma pratique sur iPad et peut ne pas vous convenir. J'ajoute que mes billets sont ensuite copiés/collés dans MarsEdit sur mon Mac pour enrichissement HTML à insertion des copies d'écran, ce qui bouleverse à nouveau la présentation et me permet — pas assez souvent car je suis dyslexique — de corriger d'autres bourdes car soulignées en rouge…!

En résumé le texte de base dans iA-Writer, l'agencement de ces bribes dans Daedalus touch. Et réciproquement en fonction de mon humeur.

Dernier point, merci Olivier pour cet ajout qui vous semble basique mais indispensable au simple utilisateur que je suis…

le 09/07/2011 à 09:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

TED pour iPad

Pas d'idées de projets, alors on t'aide !

dans mémoire | voir

Humour facile mais cette app sur iPad est fort agréable pour découvrir comment les idées fusent et se diffusent via les intervenants TED.

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Les thèmes sont variés, les intervenants décontractés.

Chaque fiche donne accès à la conference en video (et également à la pub des sponsors), quelques notes et s'ouvre vers d'autres conférences.

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Plus de 900 vidéos à suivre tranquillement sur votre iPad, en anglais bien sûr. Elles sont toutes disponibles sur internet comme celle qui illustre mon propos mais cette app gratuite (lien iTunes) est nettement plus confortable à utiliser.

Bref, à destination de tous les étudiants et tous ceux qui ont conservé une âme d'entrepreneur.

Mieux, si vous avez déjà des idées épatantes et des projets de mise en oeuvre, une manière de découvrir que vous n'êtes pas tout seul. À quand une telle initiative à l'échelle de l'Europe ?!

le 04/07/2011 à 06:55 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nouvelles conditions de service de DropBox

En résumé, réajustement nécessaire et tempête dans un verre d'eau…

dans groummphh | lire | mémoire | usages

Pour ma part, tout est parti d'un tweet qui signale que les conditions de service de DroopBox ont changé. Effectivement, deux heures plus tard, je reçois ceci…

20110702 change termes dropbox

C'est surtout la date buttoir qui me surprend et j'envoie à Marc Autret — auprès de qui je venais d'acquérir IndexMatic 2 (…rien à voir mais je vais en reparler cette semaine) — ces infos car je me souvenais que, dans une vie antérieure, il était un excellent expert des problèmes de droit d'auteur…!

En attendant, j'en profite pour effectuer un nettoyage de mon compte tout en m'interrogeant non sur mes propres infos (elles sont miennes, pas de souci) mais sur celles de mes clients qui se retrouvent sur les serveurs de DropBox.

Comme les premières informations sur les TOC me semblent ambiguës et dans un salmigondis juridico-technique (cession ou non…!), je préfère couper mon compte tout en sachant qu'il reste actif au plus tard jusqu'en mai 2012…!

Bref, gros nettoyage car mon propre dispositif DropBox fonctionne à coup de liens symboliques via des disques externes, ce qui n'est pas toujours ultra pratique.

Parallèlement, s'en suit un gros échange sur Twitter souvent en mode potache mais pratique car c'est là que j'apprends ne pas être le seul à m'interroger, un article du blog de DropBox posté la veille étant même particulièrement suivi.

Dans la soirée, alors que le texte des règles de service sont modifiées, le team de DropBox prenant en compte les réactions de leurs clients, je reçois enfin la réponse de Marc, un modèle de genre que je vous livre in-extenso, ce dernier m'ayant accordé une licence "expresse et non exclusive"…!!

Explication(s)…

À l'affirmation : Au cinquième paragraphe vous leur cédez tous les droits sur vos fichiers, Marc répond ceci :

Non. Ne pas s'emballer et lire la clause jusqu'au bout:

"...to the extent reasonably necessary for the Service."

Sur le plan juridique il s'agit seulement d'une clause ayant valeur de licence (=permission) avec une portée strictement technique, et donc en aucun cas d'une cession de droits. Cet aspect est d'ailleurs précisé ensuite: "This license is solely to enable us to technically administer, display, and operate the Services."

Il peut paraître aller de soi que Dropbox va devoir copier, transférer, compresser, afficher, vignetter, bref, manipuler les fichiers ("your stuff") qu'on lui confie. La clause des TOS se borne à expliciter ce point, qui est une condition matérielle sine qua non pour que le service soit possible.

Prenons un exemple plus simple: quand un éditeur envoie son PDF à l'imprimeur pour fabrication, il autorise (implicitement) son prestataire à copier, reproduire, transférer, etc., l'oeuvre qui va faire l'objet de la publication (ou les fichiers qui la constituent, ce qui revient au même en droit). Par nature, un imprimeur reproduit une oeuvre -- c'est la définition même de son métier ! -- et pourtant il n'est en rien "cessionnaire des droits de reproduction".

En droit anglo-saxon, le terme "grant" ("you grant us") correspond à une garantie. La clause de Dropbox doit s'interpréter ainsi : "En nous confiant des fichiers qui vont par nature être stockés sur nos serveurs, routés, transférés, manipulés, affichés sur notre site, zippés, etc., vous nous garantissez le droit (=autorisation) de le faire. Il s'agit bel et bien d'une licence.

Quelle est la portée de cette licence ?
Elle est "worldwide" (parce qu'évidemment nos serveurs sont n'importe où dans le monde et notre site est affichable depuis n'importe où), "non-exclusive" (parce qu'évidemment vous pouvez autoriser d'autres personnes à faire la même chose que ce que nous allons faire), "royalty-free" (parce qu'évidemment on ne vas pas vous verser des droits en contrepartie d'une simple autorisation technique!) et "sublicenseable" (parce qu'évidemment nous ne faisons pas tout nous-mêmes et devons pouvoir sous-traiter certaines opérations à une tierce partie).

A quoi sert cette licence puisqu'elle présente un caractère évident ?
A prémunir Dropbox contre un procès en contrefaçon qui pourrait être initié par un détenteur de droits. Si l'utilisateur de Dropbox lui confie des éléments contrefaisants (par exemple le PDF pirate du dernier Houellebecq), Dropbox veut s'assurer que l'éditeur de Houellebecq ne va pas attaquer directement Dropbox sous prétexte que le fichier pirate est présent (=reproduit) sur l'un de ses serveurs. Si un tel contentieux se profilait, Dropbox pourrait aussitôt se retourner contre son utilisateur, puisque ce dernier lui avait GARANTI ("you grant us") l'exercice paisible de la licence (=autorisation technique) résultant du contrat.

En conclusion: la clause de Dropbox est tout à fait normale, loyale, pertinente et fondée. Ce n'est pas une CESSION de droits, c'est une LICENCE visant formellement à permettre la fourniture "paisible" du service dont il est question.

D'ailleurs d'autres utilisateurs reconnaissent d'être emballés itou.

La conclusion est qu'en matière de droits, le mieux est de consulter un expert du domaine…!

Merci Marc.

le 03/07/2011 à 06:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #